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"Prendre un enfant par la main"

Un documentaire pour découvrir les coulisses de figures humanitaires aux parcours et aux métiers hors du commun !

Des bidonvilles de Manille aux zones de conflit en République Démocratique du Congo, en passant par les côtes sénégalaises, ce documentaire capture le courage et la détermination de ceux qui se lèvent pour les plus vulnérables. À travers des portraits intimes, nous plongeons dans leurs luttes, leurs espoirs et leurs sacrifices. Rejoignez nous dans cette odyssée de l’altruisme, où l’amour et la détermination changent des vies.

Nous avons besoin de vous pour terminer le financement de notre documentaire !

Le synopsis

Face à la détresse que provoquent les injustices et les guerres, des personnalités décident de quitter leur confort pour s’engager auprès de ceux qui restent sans voix, sans pouvoir, auprès des victimes les plus vulnérables…

Cependant, le prix de ce combat au service du bien commun reste souvent inconnu de tous, et pourtant… Le destin de ces quelques outsiders change véritablement la vie de milliers de personnes, et en particulier d’enfants !

Par des portraits croisés, ce film documentaire raconte les coulisses de figures humanitaires aux parcours et aux métiers hors du commun.

Nous suivrons, au plus près, le quotidien de ces visionnaires de terrain, dans leurs contextes respectifs complexes :

  • Matthieu Dauchez, prêtre missionnaire, qui œuvre au cœur des bidonvilles de Manille, auprès d’enfants victimes de la pauvreté;
  • Denis Mukwege, gynécologue prix nobel de la paix 2018, qui “répare” les femmes et les enfants victimes du viol comme crime de guerre dans les zones dangereuses du Congo RDC, et Cathleen De Kerchove, directrice de l’association “Les enfants de Panzi et d’ailleurs”;
  • Lily Orcel, infirmière spécialisée en pédiatrie, qui accompagne des dizaines d’enfants de la côte africaine chaque semaine pour différentes opérations à bord du plus grand navire-hôpital civil du monde.

Ce documentaire dévoile le résultat de ces engagements, à la rescousse des enfants, mais aussi les épines et les découragements qui jalonnent leurs chemins.

Il partagera également les instants attendrissants de ces humanitaires qui pansent les cœurs, consolent, innovent et se battent au quotidien.

Les protagonistes

Père Matthieu Dauchez

Le père Matthieu Dauchez a troqué le confort prévisible d’un curé de paroisse dans une commune huppée des Yvelines pour une mission plus profonde aux Philippines.

Son expérience à Manille l’a profondément bouleversé, révélant un besoin viscéral de se consacrer aux enfants les plus démunis.

Son engagement découle d’une révélation intérieure : il veut donner sa vie à cette cause. Témoin du scandale de l’abandon et de la maltraitance, il perçoit dans les yeux de chaque enfant un appel à l’espoir.

Fondant la Fondation Anak-Tnk, il offre un refuge et des perspectives à des milliers d’enfants des rues, leur garantissant éducation, soins, alimentation et protection jusqu’à leur autonomie.

Pour lui, c’est une véritable guerre pour leur dignité.

Bien que confronté aux décès prématurés de certains, il trouve réconfort dans les succès de ceux qui s’en sortent, apprennent un métier et fondent une famille.

Accompagné de 200 employés philippins et deux enseignants du programme « Éducateurs de rue », Matthieu Dauchez est soutenu dans son combat par des volontaires dévoués, comme Charles et Elise, qui ont sacrifié leur confort et leur carrière pour mettre leur vie au service des plus démunis.

Pour eux, cet engagement incarne le sens véritable de la vie.

Dr Denis Mukwege

Dans la région troublée du Kivu en République démocratique du Congo, le Dr Denis Mukwege se dresse contre l’horreur des violences infligées aux femmes et aux enfants depuis 1994.

Face à l’utilisation systématique du viol comme arme de guerre, il fonde l’Hôpital Général de Référence de Panzi à Bukavu en 1999, où il rencontre les premières victimes de ces atrocités.

Les sévices d’une cruauté inimaginable, notamment les mutilations génitales, marquent profondément son parcours.

Confronté à la souffrance des enfants nés de ces viols, il lance un appel désespéré à la communauté internationale pour mettre fin à ce cycle de violence.

Pour répondre à ce fléau, il développe un modèle holistique de prise en charge des survivantes, intégrant des soins médicaux, sociaux, psychologiques et juridiques.

Sa détermination et son courage lui valent le Prix Sakharov du Parlement européen en 2014 et le Prix Nobel de la paix en 2018.

En partenariat avec Cathleen de Kerchove, une infirmière spécialisée en pédiatrie et psychothérapeute, il fonde l’association « Les enfants de Panzi et d’ailleurs ».

Leur objectif est de répondre aux besoins spécifiques des enfants victimes de violences dans les conflits armés, car ils sont les adultes de demain et la clé de la pacification des communautés.

Lily Orcel

Lily Orcel incarne l’espoir sur le Global Mercy, le plus grand navire-hôpital civil du monde, où elle exerce en tant qu’infirmière spécialisée en pédiatrie pour l’ONG Mercy Ships.

Ses journées sont consacrées à des opérations chirurgicales bénévoles, allant de l’orthopédie à la reconstruction plastique, destinées à des enfants souffrant de diverses affections, comme des brûlures ou des fentes labiales.

Initialement prévue pour 8 à 9 semaines, Lily a prolongé son séjour à bord pendant 4 mois, déterminée à poursuivre son engagement.

Son choix de spécialisation découle de son désir ardent d’aider les enfants confrontés à des maladies et des malformations souvent mortelles en Afrique subsaharienne, où 1 enfant sur 10 ne dépasse pas l’âge de 10 ans faute d’accès aux soins chirurgicaux.

Le déclic pour son engagement est venu dès son enfance, alors qu’elle était découragée par les comportements néfastes dans le milieu de la gériatrie.

C’est la découverte du livre de Don Stephens sur les navires-hôpitaux flottants qui a ravivé sa vocation, lui offrant un nouvel espoir et l’élan nécessaire pour se spécialiser en pédiatrie.

Pour Lily, travailler avec des enfants est bien plus qu’une profession, c’est une passion. Elle apprécie la simplicité, la créativité et l’innocence brute qu’ils incarnent.

Son engagement envers eux est une source de joie et d’accomplissement, lui permettant de redonner espoir et sourires à ceux qui en ont le plus besoin.

Pourquoi ce film ?

Il y a 15 ans, j’ai pu expérimenter une immersion en tant que réalisateur dans une tribu Maasaï au sud du Kenya.

J’ai découvert une vision différente de l’intégration des enfants dans une communauté, qui faisait profondément écho à cette volonté d’inclusion des enfants dans nos familles.

J’ai alors découvert cette différence dans le concept de “l’appropriation » : Quelle place prend n’importe quel enfant dans la vie de chaque personne qui compose cette même communauté ? Cela m’a conduit au souhait d’appliquer cette démarche dans nos familles.

Qu’un enfant soit un fils ou une fille de sang, d’adoption ou celui d’amis ou de voisins, les Maasaï, comme beaucoup d’autres peuples aborigènes, le considèrent comme un enfant appartenant à tout le village, chacun se sentant concerné par l’éducation de cet enfant.

Cette séquence de ma vie m’a beaucoup interpellé, davantage maintenant que je suis devenu père.

Se pose alors la question de la place des adultes concernant l’éducation et l’épanouissement des enfants. Un enfant est-il la propriété d’un ou de deux parents ? Appartient-il au cercle plus large d’amis, de concitoyens ou même d’adultes de l’autre bout du monde ?

A l’heure où certains occidentaux se demandent s’il ne vaut mieux pas ne pas avoir d’enfant pour des raisons écologiques, d’autres revendiquent les droits des enfants et se sentent concernés par ceux qui sont en situation de détresse.

Je souhaite réaliser ce film pour mieux comprendre cette idée du “village universel” par lequel nous sommes tous concernés pour accompagner les enfants, peu importe leur situation.

Je souhaite que ce film explore cette vision du monde, dont nous dépendons tous, pour protéger, éduquer, et accompagner ces futurs adultes, qui, un jour, feront de lui un monde plus juste et plus heureux. Nous l’espérons.

Nous sommes investis dans cette production depuis des mois, producteur, réalisateur,  techniciens… 

Notre souhait est de pouvoir porter jusqu’au bout ce documentaire tel que nous l’avons imaginé. 

C’est pourquoi votre aide sera déterminante pour nous en donner les moyens.

A quoi servira l'argent collecté ?

Qui sommes-nous ?

Orawa Production et Damien Boyer

La passion de Damien et de son équipe est de produire des films qui transforment la vie des autres.

Basée à Montmeyran, dans la Drôme, pour mieux partir à la découverte du monde, Orawa Prod est née au lendemain des premiers documentaires de la série “Tribal Poursuite”, sur les valeurs des dernières tribus (Diffusion : France 0, RMC Découverte, Voyage). Depuis, Orawa Prod, c’est aussi le long-métrage “Et je choisis de vivre…” retraçant le chemin de deuil d’Amande, une maman qui vient de perdre son enfant. Ou bien encore “Into the deep”, sur le volontariat dans des missions humanitaires. Sans oublier des reportages réguliers pour Présence Protestante au travers de la série “Ma Foi en pleine Nature”. Un engagement qui est la marque de fabrique d’Orawa Prod.

POST-PRODUCTION

C’est la partie centrale de cette collecte de fonds pour nous permettre de financer une partie de ce documentaire.

Chacune de vos contributions nous aidera à terminer le financement du film.

Description des postes de dépenses

BUDGET DU FILM

Ecriture et Droits: 3 k€
Tournage, salaires, location matériel: 10 k€
Montage et régie , salaires: 10 k€
Composition Musicale: 3 k€
Étalonnage, Mixage Son: 4k€

FINANCEMENT

France 2: 12 k€
Producteur: 11 k€
Besoin en Crowdfunding: 6 k€

Don personnel: Ai-je un avantage fiscal à donner pour le film ?

Oui, si votre don dépasse 50 €, vous bénéficierez d’une déduction fiscale de 66% du montant du don pour la tranche au-delà dans la limite de 20% de vos revenus imposables. Au-delà de cette limite, vous pouvez reporter pendant 5 ans le montant de l’excédent et bénéficier de la déduction d’impôts dans les mêmes conditions. Vous recevrez automatiquement votre reçu fiscal en mars 2022 pour l’ensemble de vos dons 2021.

Puis-je faire un don par un autre moyen qu'internet ?

Oui, vous pouvez également faire des dons par chèque et nous l’envoyer par courrier :

  • Ordre : Association Mad In France
  • Adresse : 9 Za des 4 Chemins, 26120 Montmeyran

Contreparties

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